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 La légende d'Ys la blanche.

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MessageSujet: La légende d'Ys la blanche.   Jeu 5 Fév - 11:20:31

Cette histoire, étant relativement longue, je vous propose d'en faire un paragraphe de temps à autres.

Nous commençons donc par la rencontre du roi Gradlon et de la reine Malgven.


Malgven, souveraine des froids pays.

Voici l'histoire du roi Gradlon et de la ville d'Ys.

Je vais vous la décrire comme je l'aie ressentie moi.
Et vous la ressentirez comme vous voulez, vous.

Le valeureux roi Gralon vivait en Armorique, dans la région de Cornouaille. C'étais un roi bon et courageux, craint pour sa stratégie et sa redoutable efficacité au combats, tant sur terre que sur mer.
Il voguait sur les mers suivi par sa flotte nombreuse de navires bien armés, abordant des contrées glacées où avec ses hommes, de rudes marins et solides guerriers, se livrant à des batailles sanglantes contre les habitants du Nord.
Revenant toujours vainqueur de ses expéditions nordiques, il entassait trésors sur trésors et il était renommé auprés des équipages pour sa droiture lors des partages de butins. Bref il était le maitre incontesté dés que ses navires étaient mis à flôts.
Les années passèrent ainsi, de conquêtes en ripailles, de batailles en pillages, soumettant peu à peu les côtes glacées des pays nordiques.

Pourtant un jour vint où ses hommes, lassés, épuisés par tant de campagnes, refusèrent l'assaut d'une forterresse qui comme beaucoup d'autres aurait tombée sous les assauts répétés des rudes guerriers.
Gradlon sentant la mutinerie couvée, il préféra laissé repartir ses troupes qui ne rêvaient plus que d'une chose, regagner leurs femmes et leurs foyers.

Les bateaux s'éloignèrent donc, le laissant seul de par sa volonté en conquétant qu'il était ne pouvant se résigner à rentrer.

iL errais seul, sur cette terre gelée, la morsure du froid pénétrant son être. Mais il était solide et dur tel un chêne noue, défiant le vent du nord avec fierté et tenacité.

Il rôda ainsi plusieurs jours dans ces contrées inhospitalières, le vent dans ses cheveux longs, tel un animal sauvage il dormis aux pieds des arbres dans de sombres forêts. Aux hurlements des loups se mêlait le bruissements des branches, il avançait sans se lasser, la main sur le pommeau de son épée.

Au bout de 3 jours, n'ayant personne croisé, il se décida enfin à s'en retourner . Les oiseaux de la mer accompagnaient ces pas qui le menaient vers la forteresse qu'il avait voulu assiéger.

Là tout en haut d'une crête surplombant l'océan, il se reposa, l'éspace d'un instant.

Du haut de la falaise, il se plaisait à admirer le fracas des vagues contre la roche noire, des langues d'écume emportées par le vent, montèrent jusqu'à lui.

Subitement alors qu'il révassais de son pays, ses yeux bleus délavés perdus dans ces pensées, une présence se fit sentir.
De la brûme surgit la sihouette blanche d'une jeune femme élancée, moulée dans une robe de soie laissant deviner ses formes harmonieuses , ses jambes fuselées.

Un rayon de lune glissa sur son visage, ses cheveux roux et soyeux, l'ovale de son visage, tout en elle exprimait la plus pure beauté.
Lentement elle s'approcha de lui, ses yeux d'un bleu profond ressemblaient à des lacs , sa peaux blanche et soyeuse lui donnait l'apparence d'un être surnaturel. Elle était magnifique. Jamais il n'avait vu de femme aussi belle.

Ses lèvres charnues s'entrouvrirent laissent entrevoir de belles dents régulières et d'une blancheur éclatante. D'une voix douce, sensuelle mais ferme à la fois, elle se présenta.

"Je suis Malgven, reine du Nord, souveraine boréale régnant sans partage sur les pays froids. Je te connais, toi Gradlon, tu es courageux et adroit au combât"

Devant tant de grâce et de beauté, le coeur du roi battait la chamade, s'affolant dés qu'il posait les yeux sur elle.
Il s'agenouilla aux pieds de cette Vénus nordique.

" Que veu-tu de moi, majesté lui rétorqu'a-t'il, demande moi ce que tu veux, je t'offre mon coeur et ma vie oh noble reine".

Elle lui tendi la main afin qu'il se redresse, l'approcha de plus pret, ses lèvres frollèrent la joue de Gradlon, a ce contact tout son être s'embrasa, ses jambes cotonneuse le maintenant à peine.
Elle lui murmura à l'oreille.

"Ce que j'attends de toi, noble roi? je vais te le dire, mon mari est un vieux, son épée rouillée, ensemble toi et moi nous l'allons supprimer"
Puis laissant glisser sa joue contre la sienne,leurs lèvres se soudèrent dans un baiser brûlant. Gradlon se senti comme tombant dans un puit sans fond, et ressenti l'amour se déverser en lui tel un fleuve submergeant tout son être.
Il savait au plus profond de lui, qu'il ne pouvait résister...Elle avait gagné.

Il se laissa entrainer dans les couloirs du chateau jusqu'à la lourde porte de la chambre du roi. Il pénétra lentement dans la pièce, sa dague à la main.
Un homme était étendu sur le lit, grand , dont une barbe blanche mangeait le visage. Il dormait et son ronflement emplissait la chambre.

Gradlon se jeta sur lui et plongea la lame acérée dans le coeur du vieillard.
Il eut quelques sursauts, mais rapidement la vie quitta ce vieux corps usé.
Leur méfait accomplit, ils regagnèrent les écuries. Ils enfourchèrent Marvar'ch noir comme l'ébène, le superbe étalon de la reine, soufflant du feu par les nazeaux, s'élançant vers la falaise d'un bond extraordinaire, ils gallopaient sur la crête des vagues, en un éclair ils rattrapèrent la flotte des vaisseaux du roi navigants vers la Cornouaille. A peine avaient-ils rejoint le premier navire qu'une violente tempête éclata, éparpillant la flotte telle des coquilles de noix sur l'océan déchainer.

Nolan.....
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MessageSujet: Re: La légende d'Ys la blanche.   Jeu 5 Fév - 16:06:56

NAISSANCE DE DAHUD.


Gradlon et Malgven passèrent une année portés par l'océan. Ils s'aimaient d'un amour fusionnel, intense et vrai. Elle passait ses journées à admirer son roi, car lui aussi savait être majestueux et son charisme l'impressionnait. Jamais elle n'avait connu d'homme plus beau, plus avenant, plus attachant. Son coeur l'aimait infiniment, son corps n'avait de cesse de l'appeler. C'étais un amant formidable, elle aimait se blottir entre ses bras puissants, se serrer contre son torse musclé et viril.

Lui ne voyait que par elle, il se plaiser à la prendre dans ses bras, comme un animal fragile qu'on a envie de protéger.
Aprés l'amour, elle s'endormais comblée de bonheur et repué d'extase. lui prenait son temps avant de fermer les yeux, souvent il se prenait à la contempler pendant son sommeil, réalisant sécrètement la chance qu'il avait de posséder une telle femme.

Ils avaient projeter de se marier dés leur arrivée en Cornouaille.

Puis un beau jour, Gradlon s'apperçu que le ventre de sa bien-aimée s'était arrondit. Il éclatta de joie dés qu'elle lui avoua l'heureuse nouvelle.
Ce soir là la flotte mouilla dans une crique et la fête contamina tout l'équipage, ils s'en donnèrent à coeur joie, la bière coula à flot, les tonneaux de chouchen furent perçés et chacun s'ennivra au breuvage des dieux.

Mais le bonheur et le malheur se côtoient bien souvent et Gradlon constata avec crainte que Malgven dépérissait, elle avait les joues creuses malgré sont état et des cernes se déssinaient sous ses grands yeux bleus. De jour en jour sa santé s'étiollait. Mais elle ne se plaignait jamais, ne pensant avant tout qu'au bébé qu'elle portait.

Et le jour arriva ou la reine senti que le moment été venu de donner naissance à leur enfant.

L'accouchement fut difficile et Malgven déjà faible du donner tout ce qu'il lui restait de force, tant est si bien que 3h00 aprés de petits cris retentirent annonçant l'arrivée de l'enfant tant attendu.
Elle donna naissance à une fille qu'ils nommèrent Dahud.

Ils en étaient fou, elle était si jolie, adorable à souhait. Tous les marins du bâteau se laissaient attendrir eux qui pourtant n'étaient pas habituer à laisser perçevoir leur sensibilité, rudes hommes de la mer et braves guerriers.

Un matin, Gradlon s'assit sur son lit et tenta vainement de réveiller Malgven, elle ne bougeait pas et c'est alors qu'il lui prit la main, elle était de glace, le roi désemparé senti la frayeur monter en lui, hurlant de douleur, il l'a sérra contre lui, l'appelant, la suppliant de lui revenir. hélas la belle était morte au milieu de la nuit, en serrant dans ses bras la petite Dahut qui pleurait elle aussi affolée par les cris de son père.
Quant il retouva ses esprits, Gradlon voulu prendre son enfant avec lui.
Mais la rigidité cadavérique ayant fait son oeuvre, il ne pouvait faire lacher prise à ces mains qu'il avait tant aimées tant embrassées.
Avec horreur, il tira malgré tout pour dégager le bébé de son étreinte. les doigts craquèrent quant il les ouvrit pour récupérer sa fille.

C'est difficilement qu'il réussi a desserer les bras de sa bien-aimée, alors il prit l'enfant et se leva. Il sorti sur le pont en appelant à l'aide. Un matelot arriva en courant, le roi lui tendit l'enfant en lui donnant des ordres, puis retournant dans la chambre il souleva l'épaisse couverture de laine et là il resta figé d'horreur, sa femme était morte d'une hémorragie, ses longues cuisses fuselées étaient maculées de sang pas encore séché. Il eut un haut le coeur et sorti en courant respirer l'air frais du matin.

Durant toute la journée, il ne dit pas un mot, se contentant de scruter l'horizon de ses yeux embués. Quelques marins essayaient bien de lui parler mais les questions ou les mots amicaux restaient en suspend.

Vers le soir un cri tomba du grand mat: Terre, terre nous sommes chez nous les amis.
Gradlon lui maudissait les dieux , ils étaient arrivé mais Malgven n'était plus...

Nolan.
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MessageSujet: Re: La légende d'Ys la blanche.   Jeu 5 Fév - 23:26:05

LA VILLE D'YS.

Les années passaient, Gradlon inconsolable reportais tout son amour sur sa fille. Restant cloitré dans son chateau sans en vouloir sortir.

Dahud grandissait, elle était superbe, plus encore que sa mère. Le roi aimait passer ses mains dans ses longs cheveux blonds. Elle adorait la mer et passait des journées entière à se baigner dans l'océan.

Un beau jour, à la sortie de l'adolescence, voyant son père triste et inactif, elle lui dit:

" père, vous ne pouvez rester ainsi prostré, il y aura bientôt 17 ans que mère nous a quitté, elle n'aimerait pas vous voir ainsi affligé". Il se tenait assi sur un banc de bois prés de la fenêtre, elle se rapprocha, s'agenouilla et posa sa t^te sur ces genoux, puis prenant ses mains elle les posa sur sa chevelure soyeuse.

Elle parla d'une voix douce" et si vous faisiez construire une ville accrochée à la mer, celà me ferais tant plaisir et donnerais un but à votre vie, je vous en conjure père, faite le pour moi".

Gradlon, touché par tant d'affection accepta.

Quelques jours plustard, des millier d'ouvriers furent mis au travail et éleverent une ville qui semblais "sortir de la mer".

Pour la protéger des furies de l'océan, il fut batti une trés haute digue encerclant la ville. Une immence porte renforcée de plaques de bronze donnait accés à la citadelle.

Seul le roi en détenais la clef d'or.

Gradlon la baptisa Ys la blanche, à cause de l'écume qui entourait la digue.


Nolan...
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MessageSujet: Re: La légende d'Ys la blanche.   Ven 6 Fév - 18:19:05

Dahud et l'océan




Dahud passait le plus clair de son temps prés de la mer, courant les pieds dans l'eau, lui chantant des poëmes, laissant l'océan carresser son corps nu, elle s'offrait ainsi à lui comme on s'offre à quelqu'un

" Bel océan, mon amour, donne moi les trésorrs que tu as englouti, fait les russurgir sur le sable, offre moi les en cadeau de fiançaïlle pour celer notre amour"...

Une nuit la tempête gronda, des rouleaux immences venaient se briser sur la digue, innondant même la ville.
Au beau matin la place était recouverte de milles trésors.

Le roi Gradlon fêta celà, on fit ripaïlle et on festoya tout le jour et toute la nuit.
Des marins de toute part arrivaient se mêlant à la foule en délire.

La pricesse, pour remerçier l'océan, s'avança vers lui jusqu'à ce que sa longue robe blanche soit trempée jusqu'aux genoux:
"pour te remerçier, saches que tu aura tout homme qui m'aura possedée en s'acrifice, en offrande".

Dahud resplandissait, belle et étrange, voir même inquiétante, les coustisants ne manquaient pas, des tas d'homme auraient tout donner pour une nuit dans ses bras.....et chaque soir Dahud n'avait que l'ambarra du choix pour trouver un amant.
Au petit matin l'homme avait disparu.
Au bout d'un certain temps, un nombre impressionnant d'hommes de différent rang social n'étaient plus là, introuvables. Certaines personnes commençèrent à la soupçonner et les regards à son égard changèrent.
On chuchota même qu'elle tuait ses amoureux en les étranglant lors de jeux érotiques, puis pour ce débarrasser du corps allait les jeter du haut de la falaise de la baie des trépassers.

Arrivant dont on ne sait où, un chevalier vétu de rouge entra dans la ville. Dahud essaya sans succé d'accocher son regard, mais l'homme l'a dédaignait. Pendant plusieurs jours elle joua de ses charmes pour arriver à le conquérir, rien n'y fit...

Jusqu'à ce fameux soir où il s'approcha d'elle, comme il passait ses longues mains dans la crinière blonde , la tempête gronda et une immence vague s'abbati sur la ville.
" n'ais crainte lui dit-elle, ma ville est solide, elle ne craint pas l'océan"
" ta ville? lui répondit-il, mais ce n'est pas encore ta ville, c'est celle du roi Gradlon, c'est lui qui en détient la clef, pas toi.
si tu veu qu'elle 'appartienne il te faut lui prendre la clef qi pends à son coup." lui dit-il et ajoutant " Le roi dort, va et saisi toi d'elle et Ys sera tienne";

L princesse s'approcha de son père endormi et d'un geste lent, tout doucement prit la clef attachaée à une chaine autour de son coup.
Aussitôt la tempête redoubla de rage, submergeant la ville d'immences vagues grandes comme des montagnes.

Le roi se réveilla surprit par le vacarme de la mer en furie, il jeta un oeil du haut de sa fenètre et fut horrifié, " vite s'écriat-il en la prenant par le bras. prenons le cheval Morvarc'h, la mer à renversé les digues. Ils enfourchèrent le splendide cheval qui s'élança dans les flots , bondissant de vagues en vagues la princesse accrochée à la taille de son père s'écria " sauvez moi, mon père, sauvez moi".
Un éclair zébra la noirceur du ciel et une voit parvint au roi lui disant:
"Gradlon, laches la princesse".
Alors une silhouette blafarde apparut, vêtue d'une robe de bure brunatre.
La forme cadavérique s'adressa à elle: "Maudite soit-tu, toi qui à oser voler ton propre père en subtillisant la clef de la ville."
Dahud criait toujours:" père je vous en prie, emmenez moi, sauvez moi".
Mais Morvarc'h arréta sa course folle pou ne plus bouger. Les éléments déchainés s'abbataient sur eux, Saint Guénolé répéta son ordre à Gradlon:" laches la princesse et sauves ta vie". La mer était de toute part, et les vagues énormes étaient à leurs pieds. Le roi furieux, poussa sa fille dans la mer.
Les vagues se refermèrent sur Dahud. Alors l'océan engloutit Ys la blanche et tous les habitants périrent noyés.


Nolan....
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Gelirwen
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MessageSujet: Re: La légende d'Ys la blanche.   Sam 3 Sep - 23:09:51

Je connaissais cette légende! Et voici une douce mélodie pour encore mieux entrevoir cette cité:(Ys: Alan Stivell)
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MessageSujet: Re: La légende d'Ys la blanche.   Aujourd'hui à 21:10:27

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